LES ÉCOLIERS DU CAMBODGE

LES ÉCOLIERS DU CAMBODGE

Les Éditos du Président


De l'utilité de la bonne volonté et de celle des Euros !...

Chers amies et amis des Écoliers du Cambodge,

 

Chères marraines et chers parrains,

 

Chers donateurs,

 

J'aimerais évoquer dans ce billet les raisons de l'utilité d'une association comme la nôtre, et partager mon expérience et ma réflexion autour de séjours, plus ou moins long selon les cas, que nous Français pourrions souhaiter faire au Cambodge.

 

Vous trouverez à la fin ce billet des articles parlant de "volontourisme" et des problèmes que peuvent poser des initiatives pourtant à priori positives. Mais mon propos sera plus lié à notre association et au volontariat. Il y a plein de raisons pour venir au Cambodge, les mauvaises comme de profiter et de tarifs avantageux de séjour, les neutres comme de découvrir le patrimoine culturel, et les bonnes qui incluent le désir de partager, de donner.

 

Donner, partager, c'est louable mais…

 

Soyons clairs, les Cambodgiens ont- ils besoins de notre joli sourire ? NON. Ont-ils besoin que l'on vienne contempler leur misère ? NON. Ont-ils besoin de notre compassion bien-pensante ? NON. Bref, ont-ils besoin de nous ? NON.

 

Je sens bien que cela peut choquer, mais c'est le cas, nous ne servons à rien, et si nous allons sur place, non seulement nous ne servons à rien, mais nous pouvons même encombrer inutilement l'espace. Ce bilan cruel peut nous interroger sur l'utilité d'une association comme les Écoliers du Cambodge et sur l'utilité d'un volontaire de solidarité internationale comme moi ! Nous nous faisons plaisirs en venant dans un pays magnifique comme le Cambodge, nous nous faisons plaisirs dans la rencontre de gens très attachant, mais cela va-t-il plus loin que notre plaisir personnel ?

 

Alors pourquoi notre association est-elle, finalement, utile ? Tout simplement parce que nous servons à collecter des fonds pour les envoyer à des partenaires sur place. Eux, nos partenaires, ont des programmes qui leur permettent d'apporter de l'aide au développement en matière d'éducation par exemple, ou encore en matière de santé. Nous les connaissons et leur faisons confiance, Ils connaissent le terrain, les gens, et ils ont besoin… de nos sous pour fonctionner ! Pour info, nos principaux partenaires, au sujet desquels vous trouverez des infos dans ce blog, sont le Don Bosco Children Fund, la paroisse de Kompong Thom, Le Foyer Saint-Jean-Baptiste, et la Bibliothèque du Bonheur.

 

Nos jolis sourires ne font pas de mal mais ce sont nos euros qui font le plus de bien. Certes il est louable de vouloir "aller voir" sur place mais il faut se faire discret et être attentif à ne rien couter. Nos accueillants vont gentiment prendre de leur temps pour nous faire découvrir tel ou tel aspect de leur travail, veillons à donner une contrepartie financière, payer les repas, les déplacements, l'hébergement. N'hésitons pas à aussi organiser et à financer des repas festifs ou des sorties avec les enfants et ceux qui s'en occupent ou seront invités ceux que nous avons le privilège de rencontrer. Car oui, la rencontre des pauvres est un privilège…

 

Si vous venez au Cambodge pour rencontrer votre filleul, n'oubliez pas qu'il n'est pas seul, qu'il a une famille, des amis, il habite peut-être un foyer. Si vous désirez lui faire un cadeau, n'oubliez pas d'en faire aussi à ceux qui l’entourent, cela n'est pas facultatif. C'est l'un des pièges du parrainage individuel que nous pratiquons, de croire que nous donnons de l'argent pour un enfant précis. C'est vrai que cet enfant existe mais il fait le plus souvent partie d'un groupe. D'ailleurs, la plupart des parrains et marraines comprennent bien cela et si leur filleul vient à quitter un programme pour une raison ou pour une autre, ils sont heureux d'en aider un autre.

 

De même, si vous souhaitez venir au Cambodge pour faire du volontariat, posez-vous sérieusement la question de ce que vous avez concrètement à apporter. Quelles compétences intéressantes avez-vous ? Je prendrais comme exemple la bibliothèque du bonheur, lieu que j'anime dans une cité ouvrière de Phnom Penh.  Si vous êtes passionnée de guitare et vous voulez donner des cours de cet instrument à la bibliothèque, soyez les bienvenus mais posez-vous tout de même deux questions : 1) êtes-vous réellement compétant pour enseigner cet art 2) Êtes-vous en mesure de financer des guitares ? Et posez-vous aussi la question pas si subsidiaire que cela : "de quelle compétence linguistique ai-je besoin pour faire ce que je souhaite faire ? Apprendre le Khmer est-il facultatif ? Une fois de plus, notre joli sourire et notre bonne volonté, bien qu'indispensables, ne sont pas suffisants.

 

Petit quiz pour évaluer votre compréhension de ce dernier point. Qui d'A ou de B laissera le meilleur souvenir ? A : A adôôôôre voyager et dispose d'un an pour "aider les pôôôôvres" et il a, en plus, un très joli sourire. B : B sait vraiment bien faire les crêpes bretonnes. Il se renseigne de la disponibilité des ingrédients sur place, de la langue dans laquelle il va pouvoir enseigner son art, du coup éventuel d'un traducteur. Il dispose de trois jours et contacte à l'avance des écoles hôtelières en leur proposant ses services… La réponse est B car il a un projet, il sait de quoi il parle, il finance son action, il apporte un savoir-faire qui peut être utile à des jeunes dans une école de cuisine.

 

Pour conclure, je dirais qu'il n'est pas facile d'aider et que c'est pourtant indispensable. Je profite de ce billet pour vous remercier tous bien chaleureusement, vous tous qui faites preuve de générosité et de désintéressément grâce au "moyen" qu'est notre association.

 

N'hésitez pas à me contacter si vous penser venir au Cambodge, que ce soit pour quelques jours ou pour plus longtemps, je serai heureux de discuter de ce projet avec vous.

 

À bientôt,

 

Frederic - Président des Écoliers du Cambodge

 

Article 1 Volontourisme

 

Article 2 Volontourisme

 

Article 3 Volontourisme


27/04/2017
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Visite de Cyrille, membre fondateur de notre association, à la Bibliothèque du Bonheur.

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Une visite de Cyrille à la Bibliothèque du Bonheur n'est pas un évènement anodin !

 

En effet, non seulement Cyrille est membre fondateur de notre association et parraine un enfant depuis 2008, mais en plus c'est lui qui a trouvé notre beau nom "les Écoliers du Cambodge" lors d'un mémorable brainstorming avec Frédéric fin 2007 ! Bien qu'ayant dû renoncer à la responsabilité de trésorier qu'il occupait alors pour cause d'une expatriation vers les Émirat Arabes, il est resté fidèle à son soutien et à son parrainage. Il doit d'ailleurs rentrer en France définitivement avant la fin de l'année.

 

Il faut préciser aussi que Cyrille a trois enfants et une adorable épouse, Mida, sans laquelle notre association n'aurait jamais existée. Avant qu'elle ne vienne en France, précisément entre 1998 et 2004, Mida était chargée des relations avec les sponsors au Don Bosco Children Fund, qui est toujours l'un de nos partenaires… 

 

Vous comprenez encore mieux je pense à quel point Cyrille et Mida sont des piliers historiques pour nous. Ils se sont en fait connu au Cambodge en 2001 alors que Cyrille était en volontariat chez Don Bosco ou il a passé deux ans et où il a hérité, en plus d'un coup de foudre pour Mida, d'une bonne maitrise de la langue Khmère.

 

Alors qu'il connait déjà bien tous nos partenaires, le DBCF, Kompong Thom, et le foyer Saint-Jean-Baptiste, c'est la première fois qu'il venait à la bibliothèque et il a particulièrement aimé ce projet qui n'aurait pas vu le jour sans notre association et la présence de Frederic au Cambodge. D'après Cyrille, c'est vraiment une belle initiative à développer, et il a ajouté : quand Mida va venir, elle va adorer !

 

Sur les photos on peut le voir en train de lire une histoire a des enfants qui l'ont aussitôt adopté. Nos voisines ont aussi beaucoup ri en discutant avec ce Barang, ce qui signifie Français en Khmer, qui maitrise si bien leur langue, y compris dans l'humour.

 

Un grand merci à Cyrille pour sa générosité et sa fidélité.


02/04/2017
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Joyeux Anniversaire : Notre association a 9 ans aujourd'hui !

Chers parrains et marraines,

Chers amis des Écoliers du Cambodge,

 

 Notre association entre dans sa dixième année ce 31 janvier.

 

Notre association fête aujourd'hui son neuvième anniversaire, et entre donc dans sa dixième année. Je profite de cette occasion pour vous remercier chaleureusement pour votre générosité et votre fidélité.

 

Pour célébrer cet anniversaire et préparer celui, symbolique, des dix ans, je vous propose de suivre une année complète d'actions sur le terrain au travers du blog ci-dessous. L'année 2017 au Cambodge comme si vous y étiez !

 

Cliquez ici pour aller voir le blog spécial "Actions 2017"

 

Vous y trouverez les visites rendues aux différents enfants parrainés ainsi que différentes autres actions comme la gestion de la Bibliothèque du Bonheur et les diverses aides en particulier dans le domaine de la santé, apportées aux familles.

 

Les parrainages d'enfants et la bibliothèque sont des projets éducatifs, le cœur de notre objectif. Ces projets nous mettent en contact avec des familles qui ont souvent bien d'autres difficultés que celles liées à l'éducation des enfants ; alors, lorsque je peux les aider, je suis heureux de le faire en votre nom à tous. Certes, tout cela est petit, mais pourtant bien réel et concret dans la vie des gens et participe au soutien de la scolarisation de l'enfant.

 

Alors, un grand merci à toutes et à tous,

 

Allez visiter le blog pour en savoir plus.

 

À bientôt,

 

Frédéric


31/01/2017
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L'Édito du Président - Janvier 2017

Chers amis des Écoliers du Cambodge,

 

Chères amies, chers amis,

 

 

Je suis heureux de vous présenter mes meilleurs vœux pour 2017.

La paix, la joie, la santé, l'amour, et quelques euros aussi, cela peut toujours servir !

 

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Notre association aura 10 ans l'année prochaine et j'aimerais vous partager, chronologiquement, tout au long de 2017 au travers de ce nouveau blog  http://ecolierscambodge.canalblog.com/ comment, très concrètement, sont utilisés vos dons. De même ce blog vous informera des visites rendues à vos différents filleuls au fil des mois.

 

 

Depuis que nous avons créé l'association en 2008, nous participons à des projets existants tels que les parrainages au travers du Don Bosco Children Fund et de la paroisse Catholique de Kompong Thom. Cela continue bien sûr et nous suivons les enfants dans leur formation scolaire et professionnelle. Des enfants qui étaient à l'école primaire en 2008 sont aujourd'hui soit au lycée, à l'université ou en formation professionnelle, notre objective étant de les accompagner jusqu’à la vie active.

 

 

Depuis 2012 je suis au Cambodge comme volontaire en tant que responsable d'un foyer de jeunes, le Foyer Saint jean Baptiste. http://foyersphnompenh.canalblog.com/ Cela m'a donné la chance de faire des rencontres de gens pauvres, de mendiants, d'ouvrières d'usine… J'ai pu, grâce à notre association, donner des coups de main quand la vie est difficile, par exemple en aidant pour des frais médicaux ou en participant au lancement d'un petit commerce de vente de soupe par exemple. "Mes" plus belles réussites, nos plus belles réussites, sont l'aide à la scolarisation de mendiants, l'éducation étant notre objectif principal. Je vous donnerais de leurs nouvelles aussi. J'ai aussi pu ouvrir la "bibliothèque du Bonheur" dans une cité ouvrière il y a presque un an. C'est un super petit projet qui existe que grâce à nous et à quelques autres partenaires. Pour tout savoir sur cette bibliothèque, voici le lien http://citeouvrierekh.canalblog.com/ .

 

 

Pour tout vous dire, je suis vraiment très heureux ici… Les cambodgiens on ce "quelque chose" de spécial que je n'arrive toujours pas à décrire, mais qui fait que ma vie auprès d'eux est belle.

 

 

Quant au plus pauvres, en particuliers les mendiants, ils sont méprisés puisque s'ils sont ainsi "c'est qu'ils le méritent", comprenez par là que c'est leur Karma, les conséquences des actes de leurs vies antérieures, ils ne valent donc pas la peine qu'on les aide. Dès que l'on fait attention à eux, leurs regards s'illuminent… Je pense avoir des relations fantastiques avec eux pour la simple et bonne raison que je les aime, comme des frères. Ils sont mes égaux, qui suis-je pour les juger ? Je vous demande de croire qu'il n'y a aucune condescendance dans mon attitude vis-à-vis de ces gens que j'aime profondément et qui me le rendent au centuple. Je leur dois bien plus qu'ils ne me devront jamais, permettez-moi de rendre grâce à Dieu pour cela.

 

Une fois de plus, je vous remercie pour votre générosité, sans elle, rien n'est possible.

 

En cet année 2017, fin mars, Martine et Danièle qui sont au Conseil d'Administration de notre association, viennent en visite au Cambodge, rencontrer les enfants et les différents projets… Nous vous raconterons nos rencontres voire nos aventures… J'en profite pour vous dire que vous êtes les bienvenus pour découvrir ce merveilleux Royaume dont les plus grands trésors sont les gens…

 

 

À très bientôt et comme d'habitude, n'hésitez pas à me poser toutes questions que vous jugez nécessaires.

 

Bonne Année 2017,

 

Frédéric DAUDU, Président des "Écoliers du Cambodge"

 

 

Notre nouvelle adresse :

 

Les Écoliers du Cambodge

 

Apt 70

 

125 rue Paul Hochart

 

94240 L'HAY LES ROSES

 


29/12/2016
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L’édito du Président – Décembre 2016

Bonjour à tous et à toutes,

Chers parrains et marraines,

Chers amis des écoliers du Cambodge,

Cher visiteur,

 

 

Cette année arrive à sa fin et je constate que je vous ai peu tenu au courant des différents évènements … En voici donc quelques-uns….

 

D’abord, il y a eu des changements dans le conseil d’administration de notre association. Le résultat est que Martine et Danièle sont devenues respectivement trésorière et secrétaire et que je reste président. Un grand merci à elles et tous ceux qui se sont investis jusque-là, en particulier Marie-Hélène et Jean-Marie. Administrativement, les changements d’adresse à la banque et à la préfecture ont pris pas mal de temps mais cela est enfin résolu. Notre nouvelle adresse est donc :

 

Les Écoliers du Cambodge

Apt 70

125 rue Paul Hochart

94240 L’HAY-LES-ROSES

 

Cela est une bonne transition pour une petite question-rappel de fin d’année : Êtes –vous à jour de cotisation ? Si c’est le cas, bravo, sinon il n’est pas trop tard pour envoyer votre chèque à l’adresse ci-dessus.

 

La vie de vos différents filleuls suit son cours et je répondrais volontiers aux questions que vous vous posez : J’attends donc de vos nouvelles. Avec le temps qui passe, il est vraiment magnifique de les voir  évoluer. Je pense à Pitch et San qui sont entrés cette année en apprentissage de mécanique moto, de Ratana qui apprend la cuisine ou encore de Hi qui est entré en première année d’université dans le Tourisme.

 

Il y a aussi plusieurs petits mendiants qui ont repris le chemin de l’école. Pas plus tard que ce matin, je viens d’en accompagner trois chez « Pour un Sourire d’Enfant, PSE » qui ont acceptés de les accueillir. J’avoue avoir été ému de repartir sans eux, pas de tristesse mais au contraire d’une grande joie de penser qu’un avenir meilleur s’ouvrait peut être pour eux ce matin même… J’ai le sentiment d’être le témoin d’évènements exceptionnels,  simples, pas éclatants mais qui pourtant peuvent changer, en bien, la vie des gens.

 

Il y a un projet collectif qui existe grâce à notre association, c’est « la Bibliothèque du Bonheur ». C’est un lieu que j’anime avec les jeunes du Foyer dont je suis responsable, et qui est situé dans une cité ouvrière. J’utilise pour ce projet vos dons hors parrainages.  Cette bibliothèque est vraiment très chouette et vous trouverez les liens vers le blog pour avoir des infos et des photos.

 

Quant à moi, je peux dire que je vais magnifiquement bien ! Je suis très absorbé par ce que je fais et je n’ai guère de temps libre mais je vis chaque instant à fond. Il faut dire que ce n’est pas difficile ici ou les gens sont vraiment très chouette. Je suis dans ma cinquième année au Cambodge en tant que volontaire et il pourrait y en avoir une sixième mais je n’en sais encore rien. Quoi qu’il en soit, je souhaite pouvoir rester ici et je m’organise : je viens de préparer un Associates Degree en Anglais, je passe l’examen le 6 janvier 2017, et je suis en formation TESOL qui me prépare à devenir enseignant en Anglais.

 

Voilà donc les nouvelles et je profite de ce petit mot pour vous remercier pour votre fidélité et votre générosité. Sans vous, rien est possible…

 

Lien vers le blog de La Bibliothèque du Bonheur : http://citeouvrierekh.canalblog.com/

Lien vers le blog du Foyer dont je m’occupe : http://foyersphnompenh.canalblog.com/

 

Je vous souhaite une belle fin d’année et je me tiens à votre disposition,

 

Merci à vous et à bientôt,

 

Frédéric – Président « des Ecoliers du Cambodge »


14/12/2016
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L’édito du Président – Mai 2016

Bonjour à tous et à toutes,

Chers parrains et marraines,

Chers amis des écoliers du Cambodge,

Cher visiteur,

 

Juste un petit mot pour expliquer le document reproduit ci-dessous. Il est certes en Khmer, mais si vous descendez un peu, vous pourrez y voir le logo de notre association… j’avoue en être un peu fier.

 

Il s’agit d’une plaquette d’information de CVO, Comité Vie Ouvrière, qui mentionne notre association comme partenaire de la bibliothèque de la cité du bonheur.

 

Je vous rappelle que nous sommes une association de loi 1901, dont l’objet est d’aider des projets éducatifs au Cambodge. Il est donc rare d’être cité sur un document Cambodgien puisque nous n’avons pas d’existence légale sous les tropiques !

 

Un grand merci à toutes et à toutes dont la générosité permet à ce genre de beau projet de voir le jour.

 

A bientôt,

 

Frédéric – Président « des Ecoliers du Cambodge »

 

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10/05/2016
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L’édito du Président – février 2016

Bonjour à tous et à toutes,

Chers parrains et marraines,

Chers amis des écoliers du Cambodge,

Cher visiteur,

 

Cette nouvelle année, que je vous souhaite belle, commence bien, ici, au Cambodge. En voici quelques exemples :

 

Le 31 janvier 2016, notre association a eu 8 ans ! Merci aux parrains et marraines, merci à tous nos amis donateurs, merci pour votre générosité et pour votre fidélité.

 

Avec Martine, fidèle marraine qui est venu faire une petite visite à ses filleuls en décembre, nous sommes allés rencontrer les jeunes parrainés à Poipet dans le nord-ouest du pays, ainsi qu’à Kosla, un petit village près de Kampot.

 

A Kosla, Nous avons rencontré 3 des 4 enfants parrainés (la 4e était à un mariage hors du village) Très bonne ambiance, très joyeuse, Martine a passé les deux nuits chez des villageois. Il y avait une fête à la paroisse du village, ce a qui nous a permis de passer du temps avec Chimen, Livav Vuthy, Ly Nav et leurs familles.

 

A Poipet Nous avons donc rencontré les 5 enfants que nous parrainons avec Don Bosco. Belle rencontres avec Peing Nang, Srey Chek, Thiary et Phearat dont vous trouverez quelques photos dans la partie « DBCF » de ce blog. Comme d’habitude, Rotha, le travailleur social de Don Bosco nous a accompagnés. Il connait bien le terrain et chacun des enfants. L’émotion des enfants était palpable, en particulier quand nous avons annoncé a Phearat que sa marraine continuait à financer ses cours d’anglais, et à Srey Check qu’elle allait avoir un vélo! Merci aux parrains et marraines.

 

Mais, une autre bonne surprise nous attendait Martine et moi, à Poipet. En effet, depuis cette rentrée scolaire 2015 2016, plusieurs enfants que nous parrainons à Kompong Thom se retrouvent pensionnaires à Poipet chez Don Bosco. Il s’agit de Tchay, Im, Philip, et Kong Kia qui sont parrainés, et de 4 autres enfants qui ne sont pas parrainés mais qui bénéficient de notre aide ponctuelle pour l’achat de vêtements par exemple comme ce fut le cas cette fois ci. Pour tout vous dire, j’étais pour le moins sceptique, et j’avais des doutes quant au bienfondé du transfert de ces enfants. Certes le niveau scolaire est largement meilleur chez Don Bosco qui a sa propre école et son collège aussi mais, l’ambiance familiale de la paroisse de Kompong Thom me semblait si adaptée pour ces enfants... Pourtant, au bout de 5 mn passées avec les enfants dès notre arrivée sur place je demande à Martine « est-ce que je me trompes ou ont-ils l’air vraiment heureux ? » Martine m’a alors confirmé qu’ils avaient effectivement l’air très bien ! Et nos 2 jours passés sur place nous ont permis de le confirmer. Même le petit Tchay, très marqué par une vie difficile dans sa famille, rayonnait ! Vous pouvez imaginer notre joie et notre émotion ! Nous en profitons pour adresser un grand merci à nos partenaires qui font vraiment un travail formidable et en qui nous avons raison d’avoir confiance.

 

Les photos chez Don Bosco 

 

Une autre bonne nouvelle pour notre association est l’ouverture prévue courant février d’une petite bibliothèque dans une cité ouvrière à Phnom Penh. « La cité du bonheur » est un ensemble de 930 chambres louées principalement à des ouvrières du textile. Il y a environ 3600 personnes qui y vivent, pour moitié des jeunes femmes de 18 à 30 ans et l ‘autre moitié des enfants de 5 à 14 ans. Je suis à l’initiative de ce projet et notre association est partenaire de 4 autres entités : MC 15 20, un groupe de Français qui m’ont été présentés par l’évêque de Phnom Penh et qui assurent le plus gros du financement d’environ 3000$ pour la première année. Ensuite il y a le SIPAR qui est l’ONG qui va nous aider logistiquement au démarrage du projet. Et pour finir le CVO, Comité Vie Ouvrière du diocèse de Phnom Penh dont je fais partie et qui est le porteur officiel du projet. Je vous donnerais des nouvelles dès l’ouverture de cette bibliothèque, ce qui ne saurait tarder.

 

Le blog de ce projet

 

Vous pouvez compter sur ma disponibilité pour répondre aux questions que vous pourriez avoir.

 

Je vous remercie à nouveau pour votre fidélité et vous redis toute mon amitié  tropicale du Cambodge,

 

A bientôt,

 

Frédéric – Président « des Ecoliers du Cambodge »

 

 


08/02/2016
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L’édito du Président – Décembre 2015

Chers parrains et marraines, Chers amis, Chers visiteurs,

 

A 12000 km de distance, je vous souhaite une bonne fin d’année 2015. Nous connaissons tous les évènements exceptionnellement graves qui ont marqué cette année en France. Le Cambodge est lui aussi sous vive tension politique et la vie est dure pour les militants des droits de l’homme, de l’environnement, les journalistes qui osent parler de ce qui dérange, et pour les hommes politiques de l’opposition.

 

Pourtant, il nous faut garder l’espoir et travailler dès aujourd’hui à rendre le monde un peu plus humain. J’ai pourtant une bonne nouvelle, qui n’est pas uniquement la fête de Noël toute proche ! En effet, vous tous et toutes, parrains et marraines, amis « des écoliers du Cambodge » vous participez déjà à ce monde meilleur et grâce à votre générosité il commence déjà un peu aujourd’hui.

 

Vos parrainages permettent à un enfant du Cambodge d’aller à l’école et cela est déjà un cadeau énorme que vous faites à l’humanité tout au long de l’année. Quoi, plus que l’éducation, est vecteur de développement et d’égalité ?  Mais pourtant, permettez-moi d’illustrer mon propos par deux exemples concrets qui ne sont pas liés directement aux parrainages.

 

Etant moi-même au Cambodge depuis quatre ans, j’ai la chance d’être aidé dans l’action au service des plus pauvres par notre association. En effet, quand vous faites un don au-delà de votre parrainage et que vous ne donnez pas de consigne particulière pour son utilisation, c’est moi qui en bénéficie directement ! Je vous rassure, je ne pars pas en weekend  au bord de la mer et en hôtel de luxe chaque semaine ! bien sûr que non ! Mais, j’ai la chance de pouvoir agir concrètement dans des situations que la rencontre plus pauvres me donne au quotidien. Voici donc mes deux exemples qui sont des situations en cours.

 

D’abord, il y a David qui est un jeune de 14 ans pensionnaire du foyer Saint-Jean-Baptiste dont je m’occupe et qui est originaire du village natal de Pol Pot ! C’est la sœur Sudathip de Kompong Thom qui l’avait proposé pour intégrer le foyer. Ses parents se sont séparés quand il était petit et c’est sa grand-mère qui l’a pris en charge. Ce qui étonnait la sœur Sudathip, c‘est que malgré cette situation déstabilisante d’abandon, David restait positif, bien élevé, bon élève, serviable. Pour maintenant bien le connaitre, je peux confirmer les propos de la sœur. Il est revenu de la semaine de vacance de la fête des eaux qui a lieu mi-novembre avec une mine préoccupée. Je lui ai donc demandé ce qui se passait et là, il fond en larmes. Sa mère vit à 300 km de lui et il ne l'a pas vue depuis 3 ans bien qu’il soit en contact téléphonique régulier. Il a appris que son dernier petit frère de 7 mois est en mauvaise santé, très maigre, et qu’ils sont inquiets pour lui. En cherchant à en savoir plus, j’apprends qu’il n’est pas nourri au sein car sa mère a des kistes qui la font souffrir, rendant impossible l’allaitement ! Vous imaginez mon émotion. Que faire ? Je me suis mis en contact avec Pagna, qui est responsable du Comité de Charité de la Paroisse et qui connait bien la famille de David car il vient du même village. Il s’est renseigné, m’a confirmé le problème et nous avons réfléchis à une solution. (C’est là que vos dons interviennent!) Nous décidons de faire venir la maman et le bébé à Phnom Penh, ils seront pris en charge par le Centre de Santé Catholique Sainte-Elizabeth dont Pagna est le correspondant pour la paroisse. La maman va être prise en charge avec son bébé, je paye déjà les frais de transport et de nourriture grâce à vous, elle arrive cette après-midi, voyez que mon exemple est récent ! S’il y a besoin d’une opération, cela pourrait être dans les 500$ et c’est la raison pour laquelle elle n’avait pas encore consulté ! Elle a trois enfant jeunes avec elle et son deuxième mari est ouvrier du bâtiment, c’est à dire qu’ils vivent dans la misère ! Dans à peine plus d’une heure au moment où j’écris ces lignes, je vais emmener David retrouver sa mère qu’il n’a pas vue depuis trois ans, et qui vient d’arriver au centre de santé. Je vous tiendrais au courant, mais vous pouvez déjà pressentir que votre argent sera bien utilisé !

 

Martine, une super marraine vient la semaine prochaine et pourra vous en dire plus sur la santé de la maman de David et du bébé, ainsi qu’à propos de mon deuxième exemple ci-dessous.

 

Je suis en contact depuis assez longtemps avec des mendiants que je connais bien. Je vois des résultats comme par exemple la scolarisation de Seyha, 15 ans, qui apprend désormais à lire et à écrire dans son village  avec comme objectif de faire un apprentissage de mécanique moto. Mais il y a trois mois environs, j’ai croisé la route d’une autre famille, miséreuse, le mot pauvre n’est pas assez fort, qui vivait sous un pont. J’ai été bouleversé par cette rencontre et vraiment choqué par leurs conditions de vie inhumaine dans la crasse et la promiscuité. C’est Mon, 15 ans lui aussi et copain de Seyha, qui est venu m’expliquer sa vie difficile. Lorsque je les ai rencontrés sous ce pont la première fois, j’ai perçu chez eux quelque chose de pas classique chez les mendiants que je connaissais jusqu’alors, une sorte de volonté, de révolte, de désir... La famille est composée du père, brave, bruyant, et fortement alcoolique, de la mère charmante mais un peu perdue, la grande sœur de 18 ans qui a arrêté l’école en CM2 mais qui essaie toujours de me parler en Anglais, elle est mariée à un ouvrier du bâtiment souvent en déplacement et a déjà un enfant, de 2 petits garçons de 6 et 7 ans au regard plein de joie et d’intelligence, et « Mon », c'est son nom, 15 ans qui me dit avec conviction et anxiété « je ne veux plus mendier, je veux travailler, je veux être vendeur ». Il y a aussi une tante qui vit avec eux, elle a trois enfants et vient de perdre le quatrième à la naissance, elle porte toute la misère de monde sur son visage. Alors qu’en général la première chose à laquelle je pense est la scolarisation, pour cette famille là c’est différent. Toujours en dialogue avec Pagna du Comité de Charité de la Paroisse, j’ai d’abord décidé de les aider à trouver un logement, les sortir de sous ce pont ignoble. Pour 20$ par mois, c’est chose faite ! Je me suis engagé auprès d’eux pour 4 a 5 mois seulement, afin de ne pas entrer dans de l’assistanat. De fil en aiguille, dans leur cas précis, le mieux est de les aider à redémarrer avec du travail. Mon et sa sœur Ratana, voudraient vendre des boissons et des petit coquillages cuit au soleil et dont les cambodgiens raffolent et que nous Européens devront absolument éviter ! Ils savent quoi faire, où le faire, il leur manque le coup de pousse de démarrage. J’ai donc décidé, avec mon ami Pagna, de leur acheter 2 charrettes  et deux vélos pour commencer la vente. Il faudra aussi surement prévoir les denrées du premier jour de vente. Je ne sais pas exactement combien cela va couter mais nous avons évalué à 500 $. Une fois de plus, c’est l’argent reçu de votre part au-delà des montants de parrainages que j’utilise. Un grand merci à vous, pour votre générosité et votre fidélité. Je vous en dirai plus, avec des photos, dès que les choses auront un peu avancées. J’avoue avoir hâte de prendre une photo de Mon et Ratana en train de vendre leurs produits...

 

Voilà donc les nouvelles... Si vous avez des questions, n’hésitez pas !

 

J’en profite pour vous rappeler que la fin de l’année approche et, si toutefois vous n’étiez pas à jour de cotisation, il est encore temps d’envoyer votre don ! Merci d’avance, et j’enverrai un petit mot individuel aux étourdis ! Si vous ne savez pas si vous êtes à jour, contactez-moi, je vous renseignerais.

 

Avec mes salutations les plus chaleureuses du Cambodge,

 

A bientôt,

 

Frédéric, Président des “Ecoliers du Cambodge”


14/12/2015
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L’édito du Président – Octobre 2015 (Infos utiles !)

Que vous soyez déjà parrain ou marraine, que vous envisagiez de parrainer, ou que vous soyez simplement curieux d’en savoir plus, vous vous posez peut- être la question suivante : Mais que fait donc l’association « Les Écoliers du Cambodge » ? Besoin de quelques précisions ?

Son Président vous répond :

Bonjour à vous,

Avant d’illustrer mon propos par quatre exemples significatifs, je vous rappelle le cadre légal de notre action : nous sommes une association loi 1901, enregistrée à la sous-préfecture de L’Hay les Roses. Nous sommes autorisés par l’administration fiscale à faire bénéficier nos donateurs de réductions d’impôts. Notre action consiste, principalement au travers de parrainages d’enfants, à aider des projets éducatifs au Cambodge et à contribuer à ce qui peut participer à une vie meilleur pour les plus pauvres de ce pays y compris au niveau alimentaire et santé. En effet, comment éduquer et instruire correctement si la personne est malade ou mal nourrie ?

Les statuts de l’association définissent ainsi son objet : « développer le parrainage d’enfants au Cambodge afin de leur assurer l’accès à l’éducation, à une alimentation quotidienne et tout ce qui permet une vie et un avenir meilleur, au travers de partenaires implantés sur place comme le Don Bosco Children Fund, soutenir d’autres projets allant dans ce sens dans ce pays»

Les exemples ci-dessous voudraient vous convaincre du « plus » que nous apportons à nos partenaires ainsi qu’aux destinataires de leur action, les enfants et leurs familles. Nous parrainons à ce jour 38 enfants. Depuis 2008, c’est peu me direz-vous ? Je suis d’accord avec vous ! Mais, grâce à la fidélité des parrains et marraines, nous commençons à voir des résultats  très concrets, fruit du travail de nos partenaires et de la générosité de nos donateurs.

De plus depuis aout 2012, ma présence au Cambodge comme VSI, Volontaire de Solidarité Internationale, me permet d’encore mieux mesurer l’impact de l‘aide apportée et de mener directement quelques actions, grâce au soutien financier de l’association.

Voici donc quelques exemples :

1-      Mon premier exemple sera E, 17 ans, prononcé à l’anglaise comme un i long. Il est fidèlement parrainé  depuis 2010. Il se trouvait alors à la paroisse catholique de Kompong Thom. Sa mère est décédée et la seconde épouse de son père a refusé de le prendre en charge. Il s’est retrouvé chez sa grand-mère, très pauvre et malade, qui ne pouvait pas s’en occuper. Elle a demandé l’aide du père Viney qui a accepté de l’accueillir. E est bon élève et je lui ai proposé de passer le concours d’entrer au foyer Saint Jean baptiste dont je suis responsable, car le niveau d’études y est très bon. Il est donc au foyer avec moi depuis un an. C’est vraiment « une bonne recrue » courageux, travailleur avec un bon état d’esprit. Dans ce cas-là, le + du parrainage pour E a été une orientation réussie adaptée à son niveau et à son souhait qui le met en position de réussir de bonnes  études. Il souhaite faire du droit ou travailler dans le tourisme. Les 240 euros de son parrainage servent pour moitié à payer sa pension du foyer, et l’autre moitié pour ses besoins scolaires et vestimentaires.

 

2-      Mon deuxième exemple, Narith, est lui aussi parrainé depuis 2010. Il habite près de la paroisse catholique de Kompong Thom et sa maman, handicapée, travaille à l’atelier de couture de cette même paroisse. Très mauvais élève, il vient d’arrêter l’école, il faut dire qu’à 17 ans il était seulement en cinquième ! Les religieuses qui assurent son suivi, et qui au passage font un travail formidable, l’ont envoyé chez un coiffeur apprendre... la coiffure. Je suis en contact avec les Sœurs afin qu’il se perfectionne un peu avec par exemple une école de coiffure. Nous réfléchissons aussi à la possibilité de l’aider à s’installer à son compte dans son village. La somme de 1000 euros pourrait suffire à acheter le matériel de base et équiper le local, bien souvent une simple cabane de tôles. Le + du parrainage pour Narith est un suivi social essentiel pour ce garçon issu d’un milieu extrêmement pauvre ; notre but est de l’aider à démarrer dans la vie, à être autonome, à aider sa famille.

 

3-      Comme troisième exemple, je parlerais de Seyha, 15 ans, mendiant sur un marché de Phnom Penh. Je le connais bien ainsi que toute sa famille. Au fil des discussions, après 3 ans d’arrêt, il a repris l’école. Pour quelques mois seulement car, sans parrainage, le manque à gagner pour sa famille était trop important. En effet, Seyha n’est pas encore parrainé ! Il vient donc d’arrêter l’école de nouveau. J’essaye bien d ‘aider et de suivre, mais sans un parrainage dans la durée rien n’est possible. Il mendie non pas par plaisir mais par nécessité. Il aimerait apprendre le métier de mécanicien moto, et les débouchés sont nombreux au Cambodge ! Ce métier peut lui permettre de sortir de la mendicité. Je crois qu’il aimerait sincèrement retourner à l’école et apprendre à bien lire, mais ce n’est juste pas possible pour l’instant. Le + pour lui serait un parrainage ! L’appel est lancé ! Pour en savoir plus sur lui, voici le lien vers son histoire dans le blog de l’association : http://lesecoliersducambodge.blog4ever.com/articles/rencontre-avec-seyha-14-ans-mendiant-sur-un-marche-de-phnom-penh

 

4-      Le quatrième et dernier exemple sera un peu diffèrent. J’ai pu ouvrir un lieu d’accueil, d’enseignement de l’Anglais et divers autres activités dans une cité ouvrière. Ce projet n’en est qu’à ses débuts mais deux éléments vont permettre de le développer. En novembre, une volontaire Canadienne souhaite s ‘investir, et je suis en discussion avec une association pour créer une petite bibliothèque ; ce dernier projet se concrétisera petit à petit et nous allons commencer par le passage d’un bibliobus une fois tous les quinze jours. Là, le + est le projet en lui-même qui n’aurait pas vu le jour sans nous. Il faut préciser que les cités ouvrières sont des lieux tout à fait particuliers : les habitants viennent à 95% des campagnes pour venir travailler en usine à Phnom Penh pour des salaires de misère. Les livres, par exemple, sont un luxe qu’ils ne peuvent s’offrir.

 

Juste une petite précision ; nos partenaires, comme la paroisse catholique de Kompong Thom ou le Don Bosco Children Fund ne sont pas destinés à aider uniquement des chrétiens ! La grande majorité des enfants parrainés est bouddhiste et leur appartenance religieuse n’est jamais un critère de sélection. Les habitants de la cité ouvrière sont eux aussi probablement bouddhistes à 100 %, ce qui est normal puisqu’ils sont... Cambodgiens !

N’hésitez pas à faire découvrir notre association autours de vous, j’ai plusieurs parrainages et des projets en attente. Ce ne sont pas les besoins qui manquent !

Un grand merci aux parrains, marraines et donateurs de notre association, merci pour votre fidélité car il n’y a que dans la durée que l’aide apportée prends du poids et influence vraiment et positivement la vie des bénéficiaires.

Avec  toute me amitié et ma reconnaissance,

Frédéric, Président de l’association « Les Écoliers du Cambodge »

 


23/08/2015
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